Ouvrir un pop-up store : faut-il créer un nouveau SIRET ?

28 décembre 2025

Le phénomène des pop-up stores : un tremplin éphémère

Les pop-up stores ont le vent en poupe dans le monde de l’entrepreneuriat. Ces boutiques éphémères, comme leur nom l’indique, s’installent pour une durée déterminée, parfois quelques jours seulement, afin de créer l’événement et d’attirer un flux de visiteurs. Proposant des expériences clients originales, elles fédèrent autour d’une marque ou d’un nouveau concept. On voit régulièrement des marques de vêtements, d’accessoires, de produits cosmétiques ou même de gadgets technologiques lancer leur pop-up store pour tester un nouveau marché, évaluer une zone géographique ou susciter l’intérêt autour d’une gamme inédite.

En tant que consultant spécialisé dans l’accompagnement des entrepreneurs, j’ai vu des projets de pop-up stores fleurir à vitesse grand V. D’après une étude sectorielle récente, environ 35 % des nouvelles marques envisagent, à un moment ou à un autre, d’ouvrir un espace de vente temporaire. Les raisons sont multiples : tester un concept sans s’engager dans un bail commercial long, bénéficier d’une vitrine passagère dans un quartier dynamique ou encore créer une sensation d’urgence chez les consommateurs par le biais du côté “éphémère”.

Seulement, qui dit ouverture d’un point de vente, même temporaire, dit aussi obligations administratives. Et si vous lisez ces lignes, c’est que vous vous posez sans doute la question suivante : “Pour ce lieu éphémère, dois-je nécessairement créer un nouveau SIRET ?” De mon expérience, beaucoup d’entrepreneurs se retrouvent perdus dans la gestion de ces numéros. À travers ce guide, je vous propose de clarifier le tout, de vous présenter les situations concrètes et de vous partager mes conseils, validés sur le terrain. L’objectif : simplifier vos démarches afin que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel : faire briller votre pop-up store.

Que se cache-t-il derrière le SIRET ?

Avant de vous expliquer s’il est nécessaire de créer un nouveau SIRET pour un pop-up store, il est important de rappeler en quelques mots ce qu’est le SIRET. Le SIRET (Système d’identification du répertoire des établissements) est un numéro unique attribué à chaque établissement d’une même entreprise. Un établissement désigne en général un lieu où s’exerce une activité, peu importe sa taille et sa fonction : siège social, point de vente, usine de production, entrepôt ou même bureau.

Le numéro SIRET se compose de 14 chiffres : les 9 premiers correspondent au SIREN (Système d’identification du répertoire des entreprises), qui identifie l’entreprise au sens large, et les 5 derniers sont appelés “numéro interne de classement” (NIC). Ce numéro interne sert à différencier chaque établissement spécifique d’une entreprise ayant un même SIREN. Ainsi, si vous avez plusieurs établissements permanents, vous aurez un numéro SIREN identique pour toute la société, mais chaque site disposera d’un SIRET distinct.

Pour plus de détails sur la définition officielle du SIRET, vous pouvez consulter la page suivante : En savoir plus. Dans la pratique, ce numéro est un incontournable dès que vous réalisez une activité économique régulière et identifiée, car il atteste de votre inscription légale. Avec un pop-up store, le statut d’“établissement” peut se poser : s’agit-il d’un événement si ponctuel qu’il est considéré comme provisoire ou est-ce malgré tout un établissement à part entière ? C’est le cœur de notre sujet.

Nouvel établissement, nouveau SIRET ? Les règles générales

Melons tout de suite la question de fond : une entreprise doit-elle créer un nouveau SIRET à chaque fois qu’elle ouvre un pop-up store ? La réglementation stipule qu’un SIRET est obligatoire pour chaque établissement d’une société dès lors que cet établissement exerce une activité durable et que l’entreprise y reçoit ou y emploie du personnel, ou encore qu’un local y est affecté pour un usage professionnel. Pour un pop-up store, on peut être tenté de dire : “C’est éphémère, donc pas besoin de créer un SIRET spécifique.” Pourtant, dans les faits, la nuance est plus subtile.

Dès qu’un lieu devient un point de vente identifié, avec un bail commercial, même de courte durée, et qu’on y déploie une équipe (même restreinte) pour accueillir des clients, la logique veut que ce lieu puisse être déclaré comme un établissement secondaire, tout du moins si on dépasse une simple action ponctuelle. La durée indique souvent l’intention : un pop-up store sur 3 jours pourra être vu comme une simple action commerciale itinérante. En revanche, un pop-up store s’étalant sur trois mois, embauchant du personnel local, percevant un loyer spécifique, est déjà un véritable établissement au sens administratif.

En pratique, certaines entreprises optent pour la sécurité juridique et créent un nouveau SIRET dès qu’elles ouvrent un pop-up store, parce que cela facilite leur comptabilité, leurs obligations vis-à-vis des assurances, ou encore leurs contrats d’approvisionnement. D’autres préfèrent fonctionner avec leur seul SIRET principal. Mais est-ce la bonne pratique ? Je dirais qu’il faut évaluer à la fois la durée, l’impact administratif et la cohérence avec vos autres établissements.

Cas pratiques : quand faut-il créer un SIRET distinct ?

Pour éclairer la discussion, je vous propose quelques exemples inspirés de cas pratiques rencontrés dans mes missions de conseil. Ces situations reviennent souvent et illustrent très bien la question de l’ouverture d’un nouveau SIRET pour un pop-up store :

  • La marque de cosmétique itinérante : Une jeune marque de cosmétiques naturels lance une tournée de pop-up stores dans plusieurs villes de France, mais chaque événement ne dure qu’une semaine dans un centre commercial. Dans ce cas, la marque considère ces lieux éphémères comme des “stands” relevants des ventes itinérantes. Elle n’a pas ouvert de bail commercial à moyen terme, ni embauché localement du personnel fixe. Ici, le SIRET principal suffit, aucun nouveau SIRET n’est créé pour chaque ville.
  • Le pop-up store conceptuel de trois mois : Un entrepreneur négocie un bail de courte durée pour occuper une boutique en plein cœur d’un quartier branché. Il y installe son pop-up store pendant trois mois, embauche deux vendeuses sur place pour gérer la clientèle, et l’adresse figure sur ses supports de communication. Dans cette configuration, le pop-up store ressemble déjà beaucoup à un établissement secondaire. Pour des raisons de clarté comptable et de suivi administratif, l’entrepreneur crée un nouveau SIRET, ce qui lui permet de distinguer aisément l’activité du pop-up store de celle de son siège social.

Ces deux scénarios montrent que la notion de durée, la nature des contrats de travail signés (CDI, CDD ou extras) et la relation avec le bailleur jouent un rôle majeur. On peut fonctionner sous un seul SIRET ; toutefois, si la boutique éphémère prend des allures d’établissement indépendant, il est souvent plus judicieux d’établir un SIRET distinct. En tant que consultant, je remarque qu’un nouveau SIRET facilite la gestion administrative (déclarations, comptabilités séparées, respect des règles de sécurité, etc.) et la clarté vis-à-vis des organismes sociaux.

Les points administratifs clés pour un pop-up store

Même si le pop-up store n’est pas un établissement à vie, certains points administratifs restent obligatoires. Une boutique éphémère, de par sa nature, n’échappe pas à la législation en vigueur. Avant de vous lancer, vérifiez notamment les éléments suivants :

  1. Le bail commercial : le bail précaire, aussi appelé bail dérogatoire ou bail “pop-up”, est une option prisée pour les boutiques éphémères. Il offre plus de flexibilité, mais atten­tion : il reste un contrat, sou­mis à une réglementation précise, pouvant aller jusqu’à 3 ans au total si renouvelé.
  2. L’immatriculation au RCS ou au RM : si vous exercez une activité commerciale ou artisanale, vous devez être inscrit dans le registre professionnel concerné. Le pop-up store n’y fait pas exception.

Ces obligations rappellent que même sur une durée limitée, un pop-up store peut être soumis aux mêmes formalités qu’un commerce classique. Par conséquent, la question d’un SIRET additionnel prend tout son sens, surtout s’il y a besoin de déclarer ce point de vente à la CFE (Centre de formalités des entreprises) compétent. Ne passez pas à côté : un manquement pourrait engendrer des complications avec l’URSSAF, la caisse de retraite ou d’autres organismes.

Optimiser votre pop-up store : les conseils d’Alexandre

Maintenant que vous savez qu’il peut être nécessaire de créer un nouveau SIRET pour votre pop-up store, il est judicieux de voir comment optimiser ce processus afin de ne pas tomber dans la paperasse interminable. Voici quelques conseils pour rendre l’ouverture de votre boutique éphémère plus simple et plus efficace :

1) Clarifier le statut juridique en amont : si votre pop-up store est rapidement monté mais que vous prévoyez de le réitérer plusieurs fois dans l’année, réfléchissez à l’adoption d’un SIRET spécifique pour centraliser toute votre activité éphémère. De nombreuses entreprises créent une filiale ou un établissement secondaire consacré aux opérations temporaires. Ainsi, les coûts et les statistiques de vente spécifiques au pop-up store sont facile­ment traçables.

2) Anticiper la durée : la durée d’un pop-up store va conditionner votre choix. Si vous lancez un évènement de deux jours pour une foire commerciale, vous êtes en itinérance ponctuelle. Par contre, au-delà de quelques semaines ou mois, le risque de confusion administrative est grand. Dans le doute, mieux vaut solliciter un conseil ou directement vous rapprocher du CFE compétent (CFE de la Chambre de commerce ou de la Chambre des métiers) pour clarifier les formalités.

3) Penser à la gestion des ressources humaines : engager du personnel sur place implique d’établir des fiches de paie et des déclarations URSSAF en bonne et due forme. Si vous rassemblez tout sous un même SIRET alors que l’activité pop-up se déroule ailleurs, assurez-vous de gérer correctement la géolocalisation des salariés. Les contrôles en cas de litige ou d’accident de travail pourraient exiger plus de justificatifs.

4) Mettre en place un suivi comptable dédié : un pop-up store peut générer des recettes significatives en peu de temps. Vous ne voulez pas que ces flux financiers se fondent intégralement dans votre trésorerie habituelle si vous envisagez de mesurer précisément l’impact de votre boutique éphémère. Avoir un SIRET distinct facilite le travail du comptable : fiches de paie dédiées, factures alignées sur l’activité… tout est logiquement séparé pour éviter un chaos administratif.

Avec ces conseils en tête, vous maximisez vos chances de mener à bien votre pop-up store sans vous noyer dans les documents à remplir. Croyez-en mon expérience : une bonne préparation vaut cent corrections de dernière minute.

La cohérence juridique et l’image de marque

En dehors des obligations légales, j’aime insister sur un point moins technique mais tout aussi crucial : la cohérence. Quand on ouvre un pop-up store, on communique bien souvent sur son existence : on affiche l’adresse, on en parle sur les réseaux sociaux, on fait venir des influenceurs, on le met en avant sur son site officiel. Cette visibilité implique que vous assumiez pleinement la nature de ce nouvel espace. S’il est totalement aligné avec votre activité principale, avoir un second SIRET ne sera pas un frein, bien au contraire : cela rend le projet plus “officiel” et donc plus crédible aux yeux des partenaires, des fournisseurs et même des banques.

Vous pouvez par exemple utiliser l’adresse d’un nouveau SIRET pour signer vos documents commerciaux spécifiques, ou pour établir une liaison CRM qui vous permet de distinguer la clientèle du pop-up store de celle qui commande habituellement en ligne. Cette cohérence se reflète aussi dans votre image de marque. Quand un pop-up store affiche clairement qu’il est un établissement secondaire ou une filiale de la maison mère, le public comprend qu’il s’agit d’un déploiement sérieux, et pas seulement d’un coup marketing improvisé. C’est un avantage non négligeable si vous cherchez à convaincre dans un secteur concurrentiel.

Conduire une action éphémère demeure un excellent moyen de tester un nouveau concept ou une zone géographique. Mais attention : si vous voulez impressionner vos clients et partenaires, offrez-vous les moyens de vos ambitions : un cadre légal clair, des contrats en bonne et due forme, et un éventuel SIRET dédié si votre projet prend de l’ampleur. Voyez cela comme un outil supplémentaire pour rassurer l’écosystème autour de votre marque.

Attention aux pièges : les erreurs fréquentes

Au fil du temps, j’ai pu observer quelques erreurs récurrentes que font les porteurs de projet lorsqu’ils ouvrent un pop-up store. Certaines peuvent sembler anodines, mais elles peuvent engendrer des complications, aussi bien sur le plan administratif que sur la relation client. Voici donc quelques pièges à éviter :

Ne pas déclarer le local éphémère : vous vous dites “C’est seulement pour une semaine, personne ne va remarquer”. Mauvaise idée ! Même sur quelques jours, si vous avez pignon sur rue, vous pourriez faire l’objet d’un contrôle ou susciter des interrogations chez la municipalité ou vos concurrents. Jouez la carte de la transparence.

Oublier la protection des données collectées sur place : un pop-up store est souvent l’occasion de booster sa liste d’abonnés. Aujourd’hui, la collecte d’emails ou de numéros de téléphone est soumise à la réglementation RGPD. Assurez-vous que votre système CRM est en règle, que vous expliquez l’usage de ces données et que vous prévoyez un consentement explicite si vous les sollicitez pour des campagnes marketing. La durée éphémère ne vous exonère pas de ces obligations.

Confondre comptabilité éphémère et simplification extrême : plus d’une fois, j’ai vu des entrepreneurs créer de la confusion dans leur facturation, sous prétexte que le pop-up store ne dure pas longtemps. En réalité, c’est tout l’inverse : vous avez souvent un pic d’activité sur une courte période, donc vous devez être encore plus rigoureux pour gérer les flux financiers.

Ne pas souscrire d’assurances spécifiques : un local éphémère reste un lieu où l’on accueille du public, ce qui implique des risques (chutes, vols, dégradations). Le propriétaire peut exiger une attestation d’assurance. Vérifiez forcément que vos polices couvrent ce type d’occupation temporaire.

Gérer son pop-up store via un CRM : l’importance du SIRET

En tant que passionné d’outils pratiques, j’insiste beaucoup sur la numérisation de votre gestion. Les pop-up stores, bien qu’éphémères, peuvent générer un flux important de contacts, de ventes, de leads et de retours clients. Centraliser ces éléments dans un CRM vous permet d’avoir une vue précise de la performance de votre projet.

Comment le SIRET entre-t-il en jeu ? C’est relativement simple : si vous avez un ERP ou un CRM qui gère plusieurs établissements rattachés à la même entreprise, vous aurez la possibilité d’affilier chaque transaction, chaque fiche client ou chaque opération marketing au “site” adéquat. Lorsque j’accompagne un client dans l’implémentation d’un CRM, je recommande toujours de paramétrer une structure multi-sites si l’on sait que des pop-up stores pourraient voir le jour. Ainsi, chaque vente issue du pop-up store peut être clairement référencée.

Cette traçabilité est cruciale non seulement pour vos calculs de rentabilité, mais aussi pour répondre à d’éventuelles sollicitations fiscales ou sociales. Vous montrez noir sur blanc que l’activité du pop-up store est bien gérée, que vous séparez ou non les charges et recettes, et que vous distinguez clairement votre activité principale de vos actions éphémères. D’où l’importance d’envisager un SIRET distinct, surtout si vous multipliez les boutiques éphémères dans différentes villes ou, tout simplement, si vous voulez tester plusieurs marchés.

Exploiter la force marketing et booster la visibilité

Si vous ouvrez un pop-up store, c’est qu’il y a un objectif marketing, pas seulement administratif. Alors autant mettre toutes les chances de votre côté. Les pop-up stores, surtout s’ils s’accompagnent d’une mini-campagne événementielle, ont un fort pouvoir d’attraction : selon une étude de 2022, ce format augmenterait la notoriété d’une marque locale de +20 % en moyenne lors des trois premiers mois suivant son lancement. Pour atteindre ce résultat, soignez votre plan de communication : réseaux sociaux, influenceurs locaux, flyers distribués dans la zone la semaine précédent l’ouverture, partenariats avec des commerces voisins… bref, donnez de la visibilité à la démarche.

Ensuite, exploitez l’effet “éphémère”. Le pop-up store doit communiquer cet aspect fugace, lequel crée un sentiment d’urgence et de curiosité. Sur le terrain, j’ai pu constater qu’un pop-up store bien annoncé, via une stratégie de teasing, génère parfois un chiffre d’affaires équivalent à plusieurs semaines d’e-commerce en seulement quelques jours. Cela s’explique par un effet de nouveauté, un attrait pour la découverte, et la possibilité de toucher physiquement les produits. Par ailleurs, le rendez-vous physique rassure nombre de consommateurs qui préfèrent voir et tester avant d’acheter, surtout sur des segments tels que la cosmétique ou l’alimentaire.

Le recours à un SIRET spécifique donne un coup de pouce supplémentaire à votre stratégie marketing. Vous pouvez, par exemple, communiquer sur le fait que vous disposez d’une “boutique éphémère officielle” identifiée comme tel, plutôt qu’un vague stand. Ce détail, bien qu’administratif, valorise l’initiative et renforce l’image de marque. N’hésitez pas à mettre en avant le code SIRET pour jouer la transparence et montrer que vous faites les choses dans les règles.

Réflexions finales et pragmatiques

Au terme de ce tour d’horizon, vous vous demandez sans doute : “Alors, ouvrir un pop-up store, faut-il obligatoirement créer un nouveau SIRET ?” La réponse dépend clairement de votre situation, de la durée de l’opération et de l’ampleur du projet. Pour une courte manifestation itinérante, un seul SIRET peut suffire, à condition de gérer précisément l’aspect déclaratif, notamment pour le bail (s’il y en a un) et pour le personnel embauché.

Toutefois, si le pop-up store a vocation à durer plusieurs semaines ou mois, à embaucher des collaborateurs localement et à générer un flux soutenu de transactions, opter pour un nouveau SIRET est souvent préférable. Cela vous garantit une meilleure traçabilité, une comptabilité plus lisible et une conformité renforcée vis-à-vis des organismes de contrôle. Plus important encore, cette démarche envoie un signal positif auprès de vos partenaires et de vos clients. Elle souligne le fait que vous ne faites pas simplement un coup ponctuel, mais que vous traitez votre pop-up store comme un véritable point de vente.

Rappelez-vous : ce qui compte, c’est la clarté dans votre organisation. Un pop-up store mal géré peut facilement devenir synonyme de tracas administratifs et de stress. À l’inverse, un pop-up store correctement préparé et documenté est un outil redoutablement efficace pour faire connaître une marque, tester un nouveau marché, et même tisser des liens durables avec une clientèle locale. J’ai vu de petites structures booster leur visibilité et décupler leur réputation grâce à une boutique éphémère parfaitement orchestrée.

En résumé, la réponse la plus sage à la question “faut-il créer un nouveau SIRET ?” est la suivante : réfléchissez à votre projet global, à sa durée, à la façon dont vous gérez le personnel, à vos besoins en termes de marketing et de CRM. Ensuite, choisissez la solution la plus cohérente pour votre entreprise. Que vous restiez sur un seul SIRET ou que vous en créiez un nouveau, l’important est de respecter les règles légales et de structurer votre activité de manière à en tirer un maximum de bénéfices, tant sur le plan commercial que sur le plan de l’image.

Avec un peu d’anticipation et un soupçon de rigueur, vous aurez bientôt toutes les clés en main pour lancer un pop-up store mémorable, capable d’attirer un large public et de donner un élan supplémentaire à votre business. Et, croyez-moi, lorsqu’on voit la file d’attente s’allonger devant la boutique éphémère et que les retours clients fusent sur les réseaux sociaux, on réalise que quelques formalités administratives valent largement l’investissement. Après tout, l’entrepreneuriat, c’est aussi oser sortir du cadre, tout en ayant des bases solides !

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